Echos du Yatenga
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- 29 MAI 2017 : 7° anniversaire u sacre du père Evêque Justin KIENTEGA
- 01 juin 2017 : saint Justin, martyr, fête patronale du père EvêquE Justin KIENTEGA


L’agenda de l’évêque

Mois D’AVRIL 2017
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Agenda Père ÉVÊQUE (...)

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Jumelage Limoges-Ouahigouya


Cliquez sur le fichier joint pour voir les nominations pour l’Année Pastorale 2015-2016

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CELEBRATION DES OSTENTIONS A LIMOGES

Le père Evêque Justin Kientega a été invité par son confrère Mgr François Kalist de Limoges pour l’ouverture solennelle des 72emes Ostensions septennales de Limoges les 2 et 3 avril 2016. Ce séjour limousin était également l’occasion pour les deux évêques d’échanger sur la célébration du cinquantenaire du jumelage Ouahigouya - Limoges. C’est l’abbé Félix OUEDRAOGO, responsable diocésain du jumelage qui a accompagné l’évêque dans son voyage. Nous vous proposons ici le compte rendu du voyage :

Les reliques
Le père Evêque pendant la procession
Le père évêque lors de la soirée du Burkina
Rencontre avec le comité de jumelage
Visite au père Yves DUCOUX

Compte rendu du voyage à Limoges en France
Histoire des Ostensions.
Les Ostensions limousines vénèrent et célèbrent la mémoire des nombreux saints qui ont fécondé les territoires du Limousin : saint Martial, premier évêque de Limoges, saint Aurélien, évêque successeur de Saint Martial, saint Loup, évêque de Limoges au début du VIIe siècle, sainte Valérie, proche de saint Martial, saint Alpinien, saint Just, prêtre disciple de Saint Hilaire, Saint Yrieix, abbé, saint Victurnien, ermite, saint Gaucher, religieux, saint Blaise, saint Léonard, ermite, saint Israël et saint Théobald, prêtre et diacre, saint Eloi, évêque, saint Sauveur, saint Junien et saint Amand, ermites, saint Ferreol, évêque, saint Lucius et saint Emerite.
Tous ces saints sont à juste titre honorés lors des Ostensions septennales limousines. Certains ont pu avoir une notoriété plus grande que d’autres, tels saint Martial, au nombre des premiers missionnaires de la Gaule, premier évêque de Limoges.
Les Ostensions septennales limousines sont organisées par les confréries ou les comités ostensionnaires.

Concrètement, ces 72emes Ostensions ont commencé par la reconnaissance des reliques de Saint Martial, de Saint Loup,et de Saint Aurélien le samedi 2 avril après-midi.
Cette reconnaissance consiste en une cérémonie au cours de laquelle l’évêque diocésain en présence des prélarts invités, son VG, son Chancelier et des médecins procède à l’ouverture du reliquaire pour constater que ce sont bien les restes du saint qui s’y trouvent tel que laissées lors des précédentes Ostensions et dont le PV est la principale pièce de conviction. Après cette reconnaissance, les reliques sont présentées à la vénération des prélats, Du clergé et du peuple de Dieu. Les reliques en question dans ce sens précis sont les crânes des dits saints et la vénération consiste à venir donner un baiser à ce crâne.
Le soir à partir de 19h30, une longue procession avec les reliques s’est ébranlée dans les rues de Limoges jusqu’à la cathédrale. Elle a duré au moins 3h et demi.
Le lendemain dimanche, ce fut la messe solennelle d’ouverture des Ostensions en la Cathédrale de Limoges. La messe a été présidée par le père Justin Kientega qui n’a pas manqué d’exhorter les chrétiens a retrouver la foi et le chemin de l’église. Son message a été bien reçu car une femme qui se dit mécréante est venue après la messe réclamer l’homélie en affirmant qu’elle a été touchée par les paroles de l’évêque. Après la messe, les reliques avec le peuple de Dieu sont réparties en procession vers la place des de la Motte ou la bénédiction finale a été donnée.
Le lendemain lundi, nous nous sommes rendus dans la paroisse saint Léonard de Noblat pour la reconnaissance des reliques de saint Léonard. Là la cérémonie n’a pas été publique. Après la prière des vêpres, les fidèles ont quitté l’église et les portes ont été fermées à clé. Étaient restés les deux Évêques, les confrères (gardiens des reliques) les médecins et moi même. On a ouvert les deux reliquaires pour reconnaître les reliques de saint Léonard. C’étaient plusieurs os représentants les parties du corps du saint. A saint Léonard la procession et la vénération des reliques se feront au mois de mai. Saint Léonard est le saint patron des prisonniers. Entre autres, il est invoqué par les couples pour avoir des garçons.

Rencontre avec le comité de jumelage.

A saint Léonard nous avons rencontré le comité paroissial de jumelage. Cette paroisse est jumelée avec Segunega. Après une présentation de la paroisse, les membres du comité ont posé des questions sur la vie du diocèse et du pays. C’était une rencontre enrichissante de part et d’autre. Cette rencontre a été précédée par une visite à un constructeur d’avion. Nous avons pendant quelques temps découvrir comment on fabrique un avion. La construction sera terminée dans une année et demi.
La rencontre avec le comité diocésain de jumelage a eu lieu le mardi 5 avril à partir de 16h. Principalement, nous avons échangé sur le livret qui prépare le séjour des prêtres de Ouahigouya à Limoges pour le service pastoral d’été. Il a été également question de la préparation immédiate du cinquantenaire du jumelage. Le diocèse de Limoges célèbre ce jubilé du 16 au 23 octobre 2016. Le Pere Evêque Justin y est invité avec une délégation de 15 personnes. Du côté de Ouahigouya le jubilé sera célébré le 4 décembre 2016. Le diocèse de Limoges participera également avec une forte délégation. Le diocèse de Limoges nous a informé à cette rencontre qu’il prend en charge le voyage de deux jeunes du diocèse de Ouahigouya pour les JMJ en Pologne. Une délégation de Limoges sera également présente ici pour les ordinations et le Pere Raymond Thomas de Limoges a choisi cette occasion pour fêter son jubilé d’or de sacerdoce.

Après la rencontre avec le comité de jumelage, le père Evêque a été l’invité de RCF (Radio Chrétienne Francophone) pour parler du Burkina Faso, du diocèse de Ouahigouya et du jumelage. Dans la même soirée, il s’est rendu avec Mgr Kalist à une rencontre inter religieuse où les protestants ont pu donner leur conception de la protection de l’environnement. Ce type de rencontre se tient quatre fois dans l’année et porte sur plusieurs thèmes où chaque religion partage ses convictions sur un sujet précis.

Le vendredi après notre arrivée, nous avons assisté à un dîner au cours duquel trois étudiants burkinabé ont fait un brillant exposé sur le Burkina Faso. Cela a permis une meilleure connaissance de notre pays.

Le Pere Eveque a profité de son séjour rendre visite aux Abbés Pierre Sanfo, Aimé SAWADOGO et Guillaume Zango qui y sont pour une mission pastorale ou d’études. Tous se portent bien et vous transmettent leur bonjour. Nous avons rendu également visite à l’abbé Yves Ducoux, qui a été pendant Neuf années dans notre diocèse. Il est depuis deux ans à l’hôpital pour cause de maladie. Il a été content de notre visite et malgré ses ennuis de santé, il a pu réciter le notre Pere en Moore avec nous. Il vous salue. Nous sommes revenus le vendredi passé.
Merci encore pour vos prières. Continuez de prier pour nos deux églises jumelles.

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L’EGLISE-FAMILLE DE DIEU
à Ouahigouya au Burkina Faso
et à Limoges en France


Une amitié et une fraternité

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scellées dans la foi
EN JESUS-CHRIST


VADE-MECUM DU JUMELAGE OUAHIGOUYA – LIMOGES

Ce vade-mecum est l’œuvre conjointe des Comités Diocésains de Jumelage de Ouahigouya et de Limoges avec l’approbation de Monseigneur Marius OUEDRAOGO et de Monseigneur Léon SOULIER.
A l’initiative de nos Évêques Monseigneur Henri GUFFLET et Monseigneur Denis TAPSOBA, nos deux Églises de Limoges et de Ouahigouya ont, au lendemain du Concile Vatican II, en août 1966, établi entre elles un lien privilégié de jumelage.

LE SENS DE NOTRE JUMEL AGE

Conçu dans sa toute première intention sur le plan de la solidarité matérielle, ce jumelage a été rapidement étendu à tous les domaines de la vie de nos Églises. Au fil des années, le lien créé s’est développé et renforcé, en particulier par la visite de Monseigneur GUFFLET au diocèse de Ouahigouya en décembre 71, celle de Monseigneur TAPSOBA au diocèse de Limoges en octobre 73 ; par les échanges de délégations à l’occasion des grands événements de la vie de nos diocèses : Synodes, ordinations épiscopale et presbytérales, pèlerinages ; par l’envoi d’un prêtre de Limoges pour le service du diocèse de Ouahigouya durant neuf années ; et aussi, particulièrement, par les jumelages de paroisse à paroisse.
Le jumelage de nos Églises exprime d’abord notre communion dans l’Église universelle et elle la réalise de façon concrète. Éloignées l’une de l’autre par la situation géographique, différentes par leurs contextes économique, politique, culturel, nos deux Églises sont dans l’Esprit Saint l’une avec l’autre, de sorte que, pour paraphraser Saint Jean Chrysostome cité par la Constitution Lumen Gentium, « celle qui est à Limoges sait que celle de Ouahigouya est pour elle un membre ». (L. G. n° 13).
Le jumelage de nos deux Églises favorise entre nous la circulation des biens spirituels, chacune apportant à l’autre le bénéfice de ses propres dons et trouvant pour elle-même dans cet échange mutuel un accroissement en vue de la plénitude de l’unité. (L. G. n° 13).
De façon plus immédiate, par ce jumelage, nos deux Églises veulent s’épauler et se stimuler mutuellement dans l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Elles veulent aussi donner et recevoir, partager leurs joies et leurs peines, leurs réussites et leurs échecs, leurs espérances et leurs projets, et vivre en tout cela leur communion dans l’Église universelle.
Cette communion s’exprimera :

  • par la prière et le soutien spirituel,
  • par la communication en vue d’une connaissance mutuelle, en particulier par la communication de nos expériences pastorales,
  • par l’échange de témoins, les visites mutuelles,
  • par l’entraide fraternelle qui donne un contenu concret à notre solidarité.

En se situant au plan ecclésial, notre jumelage ne prétend nullement se substituer aux réalisations des « grands organismes », comme le recommande la « Charte de la Solidarité » promulguée par les Évêques de France à Lourdes en 1988.

LES STRUCTURES DU JUMELAGE

Dans chacun de nos deux diocèses existe un Comité diocésain de jumelage, en communion avec l’Évêque, composé de prêtres, de religieux et de religieuses, de laïcs hommes et femmes. Ce Comité a pour rôle essentiel de servir la communion de nos Églises. Dans nos deux diocèses, des Comités locaux de jumelage seront créés, là où ils n’existent pas encore et ou cela s’avère possible.
Nous nous communiquerons de diocèse à diocèse les adresses des différents Comités, ainsi que l’organigramme du jumelage dans chacun des diocèses.

LES ÉCHANGES, LA COMMUNICATION

Pour que la communion entre nous soit entretenue et grandisse, il est absolument indispensable que nous communiquions, en particulier par le moyen de la correspondance.
Notre jumelage se situe d’abord au plan spirituel : échange de nouvelles, partage des événements paroissiaux et diocésains, échange de publications, de rapports, de compte rendus, envois de dessins par les enfants... En nous faisant prendre part à la vie de l’autre, cet échange est source d’enrichissement mutuel.
Notre jumelage se situe aussi au plan matériel, et là encore, l’échange de correspondance est absolument indispensable : les personnes qui ont été sollicitées pour financer un projet désirent savoir si leur aide a atteint réellement le but fixé ; elles ont le droit d’en être informées.
Que nos échanges de correspondance aillent de Comité de jumelage à Comité de jumelage, de paroisse à paroisse. Qu’ils ne soient pas uniquement le fait du clergé. Que ceux qui ont pu effectuer un séjour chez l’autre soient spécialement invités à participer à cet échange de correspondance. Dans les paroisses rurales du diocèse de Ouahigouya, il n’est pas toujours facile de trouver des personnes qui puissent assurer cette correspondance en français mais il est toujours possible de joindre une traduction française à leur lettre en mooré.
Les Comités de jumelage s’engageront à échanger une correspondance régulière dont la fréquence sera décidée d’un commun accord.
L’Echo du Yatenga, Le Sillon, nos journaux paroissiaux. . . sont d’excellents moyens d’échange. Communiquons-nous les adresses de ceux qui aimeraient les recevoir. La paroisse qui n’édite pas de journal pourrait envoyer la Semaine Religieuse diocésaine.
Pour les structures non paroissiales de nos diocèses (Aumôneries de l’Enseignement Catholique ou de l’Enseignement Public), les Comités diocésains de jumelage rechercheront les moyens de les mettre en relation.

LES VISITES

Les échanges de témoins, les visites mutuelles, sont des moyens privilégiés de communion, à condition qu’ils soient réalisés dans l’esprit du jumelage. En dehors de cet esprit, ils deviennent source de malaise et d’incompréhension. Nous nous donnons pour règle de conduite ce qui suit :

  • Pour qu’une visite puisse se réclamer du jumelage, il faut que le visiteur soit introduit par son Comité de jumelage, qui se porte garant de l’esprit dans lequel se fait cette visite. S’il s’agit d’un prêtre ou d’une religieuse, le visiteur est introduit par son Évêque.
  • Que ces visites soient d’une durée raisonnable ; qu’elles aient été annoncées dans des délais tels que l’hôte puisse se rendre disponible et organiser un programme de rencontres.
  • Évitons tout ce qui pourrait porter à confondre jumelage civil et jumelage de nos Églises.
  • Pour les visites à Limoges, éviter la période des congés (juillet et août) durant laquelle les communautés paroissiales sont dispersées. Toutefois, il est souhaitable que celui ou celle qui se trouverait en Europe dans la deuxième quinzaine d’août puisse participer au pèlerinage diocésain à Lourdes.

JOURNÉE DU JUMELAGE

Les Évêques de Limoges et de Ouahigouya instituent pour leur diocèse une « Journée du Jumelage », fixée au premier dimanche de l’Avent. Là où c’est possible, cette journée pourra être précédée d’une semaine de sensibilisation.
Cette « Journée du jumelage » consistera dans un échange d’intentions de prières auxquelles on donnera un tour concret, de diocèse à diocèse ou de paroisse à paroisse. Elle sera un rappel et une incitation à se donner des nouvelles. Compte tenu des délais d’acheminement et de la diffusion interne du courrier, il faut que les correspondances échangées pour cette occasion soient parvenues à destination pour le 1er novembre.

PARTAGE MATÉRIEL, SOLIDARITÉ

Notre communion doit s’incarner. L’aide matérielle dans le cadre du jumelage est une des traductions en actes de notre solidarité.
Cependant, sous peine de voir nos liens se dénaturer, il nous faut exclure toute pratique qui tendrait à se servir du jumelage pour se faire des connaissances dont on attendrait des avantages matériels personnels. Il n’est pas dans l’esprit du jumelage de partir de ces liens créés par le jumelage pour les « privatiser » ensuite à son profit personnel. La communion des personnes dans le jumelage ne doit se vivre qu’à l’intérieur de la communion des communautés. Ne cédons pas à la double tentation : celle de capter le jumelage à son profit personnel. celle de se faire plaisir en établissant une relation paternaliste.
Nous nous donnons les règles suivantes :

  • Tout don entre nous va de communauté à communauté. Un don ne va jamais à un particulier. Ceci n’exclut pas la possibilité des petits cadeaux de personne à personne qui manifestent l’amitié.
  • Pour ne pas tuer la dimension affective et la spontanéité entre nous, chaque paroisse garde un espace de liberté pour les dons qu’elle veut faire habituellement à sa jumelle. La communion passe aussi par là.
  • Toute demande d’aide pour un projet pastoral ou pour un projet de développement doit être avalisée par le Comité diocésain de jumelage du demandeur, sous la responsabilité de l’Évêque. Lorsqu’un projet avalisé est effectivement financé, les Comités diocésains en sont informés de part et d’autre, à moins que les fonds ne soient passés par eux.
  • Pour les projets ou les besoins d’une certaine ampleur, les aides seront regroupées au départ et envoyées sous couvert des Comités diocésains de jumelage, afin que la répartition soit faite en conformité avec les besoins et les priorités du diocèse.
  • L’aide reçue sera toujours affectée au projet ou au besoin pour lequel elle a été demandée.
  • On veillera à ce que l’aide reçue ne démobilise pas les communautés qui en bénéficient, mais au contraire qu’elle les stimule à se prendre en charge elles-mêmes.

LES MÉDICAMENTS

Il y a carence de médicaments au Burkina Faso. Lorsqu’ils sont examinés par le médecin ou l’infirmier, les malades reçoivent une ordonnance que. faute de moyens, ils ne peuvent faire exécuter. Les pauvres n’ont pas le moyen de se soigner. L’envoi de médicaments est donc un acte de solidarité utile qui manifeste le visage du Christ attentif à tout homme, en particulier au plus pauvre.
Les médicaments reçus sont soit donnés gratuitement aux plus nécessiteux, soit vendus « à prix social », c’est-à-dire au 1/5e ou au 1/10e de leur valeur réelle. Ceci permet de couvrir les frais de gestion, et aussi d’acheter quelques médicaments de première nécessité qu’on ne trouve pas dans les colis. La vente « à prix social » ne dénature pas le geste du donateur et elle évite que les bénéficiaires ne tombent dans une mentalité d’assistés.
Nous nous refusons à faire de la vente de ces médicaments une opération lucrative, même au profit de la caisse paroissiale. Une liste de médicaments autorisés par le Ministère de la Santé Publique du Burkina Faso paraîtra prochainement. Nous la communiquerons au comité diocésain de jumelage de Limoges.
Il est conseillé de mettre dans chaque colis un papier numéroté que le destinataire renvoie à l’expéditeur en témoignage de bonne réception.
Le Comité diocésain de jumelage de Limoges fera paraître un dépliant sur la manière de se procurer les médicaments. de les trier, de les expédier.
Lorsque les médicaments sont remis à des infirmiers pour qu’ils les distribuent, veiller à ce qu’ils ne soient pas vendus.
Au terme de nos échanges et de nos décisions communes, nous tenons à revenir sur le « sens de notre jumelage » : « Le jumelage de nos deux Églises construit le Corps du Christ : Vous étiez loin, par le sang du Christ vous êtes devenus proches. Vous n’êtes plus des étrangers ni des hôtes... vous êtes la maison de Dieu… en Christ, vous êtes intégrés à la construction, pour devenir une demeure de Dieu dans l’Esprit ». (Ep. 2, 14…22).
Que ce texte élaboré ensemble nous aide à vivre à plein notre jumelage avec la grâce de l’Esprit Saint.


COMITÉ DIOCÉSAIN
DE OUAHIGOUYA

Dans chacun de nos deux diocèses existe un Comité diocésain de jumelage qui travaille en communion avec l’Évêque. Ce Comité est composé d’un prêtre accompagnateur et des laïcs (délégués des différentes paroisses, des mouvements d’action catholique et des services diocésains) et a pour rôle essentiel de servir la communion de nos Églises. Dans le diocèse de Ouahigouya, ce Comité diocésain était en veilleuse. C’est pourquoi une Assemblée Générale a été organisée le samedi 24 novembre 2012 afin de procéder au renouvellement de son Bureau Exécutif et à la relance de ses activités.

COMPOSITION DU BUREAU EXÉCUTIF :

  • Président : couple OUEDRAOGO Simplice et Rosalie
  • Secrétaire : Madame OUEDRAOGO/SAWADOGO P. Victorine
  • Trésorier : Monsieur SAWADOGO Emmanuel
  • Responsable à l’organisation et à l’information : Monsieur OUEDRAOGO Etienne
  • Représentant des jeunes : Monsieur PORGO Victor
  • Représentante des femmes : Madame OUEDRAOGO/BOENA Sylvie
  • Conseiller spirituel : Abbé Félix OUEDRAOGO

ORGANISATION ET PLANIFICATION DES ACTIVITÉS

Le Comité Diocésain de Jumelage a planifié les activités suivantes :

  • Une Assemblée Ordinaire du Comité diocésain au mois de février de chaque année.
  • Des rencontres ordinaires du Bureau Exécutif chaque trimestre
  • Le Bureau Exécutif organisera chaque année une journée d’échange dans une paroisse lors de la journée diocésaine du jumelage.
  • Le Bureau Exécutif organisera chaque année une journée d’échanges et de sensibilisation sur le jumelage dans une paroisse alternant Zone Est – Zone Ouest.

Puissent nos prières d’aujourd’hui et de toujours apporter aux diocèses de Ouahigouya et de Limoges les trésors de grâces du ciel.


Visite du Père Raymond THOMAS

Le mardi 20 novembre 2012, le Père Raymond THOMAS, prêtre de Limoges (France) en son huitième séjour dans le diocèse de Ouahigouya qu’il connaît depuis 1981, est passé pour saluer et dire au revoir au Père évêque parce qu’il était en fin de séjour. Il était accompagné par un couple ami qui venait au Burkina pour la première fois. Le groupe était conduit par l’abbé Louis OUEDRAOGO, directeur du Centre de Formation des Catéchistes de Bam.
Le Père Raymond THOMAS vient d’être désigné par le Père Evêque, Mgr François KALIST de Limoges pour être l’accompagnateur du comité de jumelage avec Ouahigouya. Avec les laïcs, ses collaborateurs dont les DUBOIS qui sont maintenant bien connus dans le diocèse de Ouahigouya, et en lien avec le comité diocésain de Ouahigouya dont le prêtre accompagnateur est l’abbé Félix OUEDRAOGO, secrétaire épiscopal, ils ont le projet de redonner du dynamisme au jumelage Ouahigouya-Limoges.
Que notre prière à tous les accompagne et que notre collaboration à tous leur allège la tâche !
Ce site qui est encore en ses débuts et qui a besoin de l’engagement de tous pour sa croissance est un fruit du jumelage.

Le Père Raymond THOMAS avec le Père Évêque Justin KIENTEGA

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Les amis du Père Raymond THOMAS et l’Abbé Louis OUEDRAOGO

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Copyrit Septembre 2012 Diocèse de Ouahigouya - BURKINA FASO