Echos du Yatenga
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L’évangile du jour

En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, (...) lire la suite...

 

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- 29 MAI 2017 : 7° anniversaire u sacre du père Evêque Justin KIENTEGA
- 01 juin 2017 : saint Justin, martyr, fête patronale du père EvêquE Justin KIENTEGA
- 30 Juin 2017 : Missions pour l’année pastorale 2017-2018.

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L’agenda de l’évêque

Mois De JUILLET2017
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Agenda Père ÉVÊQUE (...)

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Messages du Père Evêque


MESSAGE DES ÉVÊQUES SUR LA SITUATION NATIONALE ET LE PUTCH

Chers fils et filles de l’Eglise-Famille de Dieu au Burkina Faso !
Et vous tous, hommes et femmes de bonne volonté !
Message des évêques du Burkina : « La sagesse doit prendre le pas sur les passions et les ambitions personnelles ou corporatistes »
Dans notre message du 6 Septembre dernier nous vous adressions un appel à une conversion personnelle et collective pour la recherche et la sauvegarde de la paix sociale. Nous vous invitions à une prière fervente pour que les élections prévues le 11 Octobre 2015 se déroulent de manière apaisée et crédible.
D’autres voix ont lancé des messages allant dans le même sens. Les partis politiques ont présenté des candidats pour les législatives et pour la présidentielle. Certains candidats ont été déclarés inéligibles et leurs partis ont accepté de procéder à des remplacements. Les candidats concernés eux-mêmes dans un élan patriotique, dans un fair-play louable ont accepté la décision du Conseil Constitutionnel. « Nous espérions la paix… » Mais hélas (cf. Jér 14, 19.)
Le Mercredi 16 Septembre, une prise d’otages concernant le Président du Faso et son gouvernement réunis en Conseil de Ministres est venu mettre brutalement fin au processus de la transition et aux attentes de tout un peuple. Nous déplorons les violences et leurs conséquences funestes : pertes en vies humaines, blessés et destruction de biens. Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des victimes et souhaitons aux blessés un prompt rétablissement.
Les responsables du coup d’état justifient leur acte comme une lutte contre l’exclusion accusant la transition de déviance mais semblent vouloir se situer, comme ils le déclarent eux-mêmes, dans la ligne de « l’insurrection victorieuse du peuple des 30 et 31 Octobre 2014 ». Même dans la lutte contre l’exclusion, la violence ne peut pas être privilégiée par rapport au dialogue.
Pour le bien de notre peuple, nous en appelons à la conscience de chacun. Ce coup d’état nous attire des sanctions de l’Union Africaine et de nombre de partenaires de notre pays. Toutes ces sanctions frappent encore toujours plus durement nos populations qui vivent la précarité. Si ces sanctions doivent se prolonger, nous imaginons les catastrophes qu’elles engendreront. La sagesse doit prendre le pas sur les passions et les ambitions personnelles ou corporatistes. Nous en appelons donc à la sagesse de nos dirigeants et de la Communauté Internationale pour nous épargner de telles souffrances dont le peuple n’est aucunement responsable. Que toutes les parties prenantes entrent dans un dialogue vrai, clair, franc et respectueux des valeurs pour lesquelles le peuple s’est insurgé.
Fils et Filles de l’Eglise Famille de Dieu au Burkina, nous vous remercions pour les chaînes de prières déjà engagées. Nous vous invitons à redoubler d’ardeur et de confiance dans la prière pour notre pays car comme vous le savez, « si le Seigneur ne bâtit la maison, les bâtisseurs travaillent en vain ; si le Seigneur ne garde la ville, c’est en vain que la garde veille » (Ps 126, 1.)
Dieu bénisse le Burkina Faso et nous fasse don de la paix.

N.B.
Nous invitons les fils et filles de l’Eglise-Famille de Dieu au Burkina Faso à manifester leur compassion et leur solidarité avec les victimes en organisant une quête spéciale et dont les fruits seront collectés au niveau diocésain pour être acheminés à la Conférence Episcopale au profit de ces victimes.

Pour les Archevêques et Evêques du Burkina Faso
Le Conseil Permanent

MESSAGE DU PÈRE ÉVÊQUE JUSTIN KIENTEGA POUR LE CARÊME 2013

Fils et filles de l’Eglise famille de Dieu à Ouahigouya,
La porte de la foi par laquelle nous avons été introduits dans le dessein d’amour de Dieu, demeure toujours grandement ouverte pour chacun de nous. Le temps du Carême dans lequel nous entrons, est l’occasion pour tous de vivre pleinement et encore mieux notre vie de foi. En cette année de la foi et au début du Carême, je voudrais méditer avec vous sur la foi comme un don à accueillir et à entretenir, afin de vous accompagner pour un vécu fructueux du Carême.
1. La foi, un don à accueillir
Dans son traditionnel message de Carême, le pape Benoît XVI s’adresse à toute l’Eglise universelle en insistant sur le rapport entre foi et charité : « Croire dans la charité, suscite la charité » nous dit-il. Le pape nous rappelle que la foi qui est une adhésion personnelle à la révélation de l’amour gratuit et « passionné » de Dieu, naît de la rencontre avec une Personne qui donne à notre vie un nouvel horizon ; cette personne, c’est Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant. (Cf. Benoît XVI, Message de Carême 2013, n° 1).
Le Catéchisme de l’Eglise Catholique nous enseigne aussi que la foi est une vertu théologale, c’est-à-dire, qu’elle a sa source en Dieu, qu’elle vient de Dieu et qu’elle conduit à Dieu. C’est Dieu qui donne la foi et la plus grande attitude qui convient pour nous ses enfants, c’est l’accueil de ce don inestimable par lequel nous devenons semblables à Dieu notre Père. A ses disciples, Jésus déclare : « Si vous avez la foi comme un grain de sénevé (…) rien ne vous sera impossible. » (Mt 17, 20). Qu’il est donc précieux ce don de la foi !
L’image du grain de sénevé, employé par Jésus lui-même, nous aide à en saisir toute la grandeur. En effet, dans l’Evangile de Saint Marc (4, 30-32), le Christ compare la réalité du Royaume de Dieu au grain de sénevé : il est infiniment petit, mais une fois semé, il devient la plus grande de toutes les plantes potagères. Oui, par le sacrement du baptême, Dieu sème en nous la foi. Invisible à nos yeux, elle renferme pourtant pour nous, l’infinie puissance de la grâce divine qui nous permet de croître et de devenir véritablement enfants de Dieu. Mais il faut que cette précieuse semence trouve une bonne terre d’accueil, qu’elle ne tombe pas au bord du chemin, ou sur le terrain rocheux ou dans les épines. Elle a besoin d’être accueillie dans la bonne terre afin de porter l’abondance des fruits escomptés par le semeur divin (Mc 4, 1-9).
L’accueil de la foi dans la bonne terre de notre cœur, se fait à travers la rencontre personnelle avec Jésus et l’amitié que nous tissons avec Lui dans l’écoute attentive de sa parole et la réception des différents sacrements, particulièrement l’Eucharistie et la Réconciliation. C’est dans la prière que l’accueil de la foi est possible et c’est seulement par la prière que rien n’est impossible à cette foi.
L’accueil de la foi est toujours et intimement lié à l’invitation à la prière, attitude fondamentale pour le chrétien en ce temps de Carême. « Veillez » nous dit le Maître (Mt 24, 42 ; 25, 13). A plusieurs occasions, j’ai rappelé combien la prière était importante pour le croyant tant au niveau individuel, familial et communautaire. C’est dans la prière que nous disons notre oui au don gratuit de la foi que Dieu nous fait.
Dans ce sens, j’exhorte encore les pasteurs et tous les agents pastoraux à accompagner les fidèles dans la découverte et la récitation de l’office divin (bréviaire). Que chaque chrétien fasse aussi l’effort de se procurer une Bible et de lire régulièrement la Parole de Dieu, qui est « une lampe pour nos pas et une lumière sur notre route » (Ps 118, 105). Que soit remis à l’honneur le Salut au Très Saint Sacrement pour favoriser la rencontre régulière avec le Seigneur. A cet effet, j’invite les curés et leurs vicaires à un service hautement sacerdotal dans un esprit de sacrifice – souffrance vécue dans l’amour comme le Christ- et d’abnégation durant tout le carême et même après, durant toute l’année de la foi. Que le prêtre de semaine ou de la célébration, prennent les dispositions avec celles qui préparent l’autel, pour exposer le Saint Sacrement avant toutes les messes (quotidienne ou dominicale) dans l’Eglise paroissiale ou dans toute chapelle où il y a un ostensoir pour une adoration silencieuse et prier le bréviaire en équipe des prêtres avec les consacrés et les fidèles qui le désirent. Ainsi, tous ceux qui arrivent avant le début de la messe peuvent déjà contempler et aimer recevoir Jésus dans l’eucharistie. Même ceux qui ne peuvent pas le recevoir seront heureux de s’émerveiller devant leur ami Jésus. Vous verrez donc dans quelle mesure vous pourrez aider les fidèles des centres reculés à vivre au moins une seule adoration du Saint Sacrement durant le carême ou durant l’année de la foi. Si nous ne repartons pas du Christ ne risquons-nous pas de courir en vain ?
Ainsi, notre foi se fortifiera et nous fera entrer plus en avant dans le grand mystère de Dieu au point de nous entendre dire : « Je ne vous appelle plus serviteurs (…), mais je vous appelle mes amis. » (Jn 15, 15).

2. La foi, un don à entretenir
Le don de la foi que Dieu fait au croyant ne laisse pas celui-ci passif ou dans l’indifférence. Bien au contraire. La lumière de la foi est transmise pour être entretenue. C’est là tout le symbolisme du cierge allumé qui est remis aux parents et parrains lors de la liturgie du baptême : « C’est à vous que cette lumière est confiée. Veillez à l’entretenir. » (Liturgie du baptême, rite de la lumière).
Nous ne saurons garder la lampe de notre foi sous le boisseau (Cf. Mc 4, 21). Ce talent que Dieu nous confie ne devrait pas non plus être enfoui dans la terre pour demeurer stérile (Cf. Mt 25, 25). Il faut l’entretenir pour qu’elle croisse, pour qu’elle grandisse, qu’elle soit féconde comme le grain de sénevé et qu’elle porte du fruit car « une foi sans œuvres est comme un arbre sans fruits. » (Benoît XVI, Message de Carême 2013, n°3)
Ces beaux fruits que nous attendons sont ceux de la charité. Oui, la foi nous fait accueillir le commandement d’amour du Christ qui, à son tour, « nous presse » (2 Co 5, 14) d’aimer le prochain et d’avoir une foi vraiment opérante par la charité (Ga 5, 6). Il ne s’agit pas d’aimer en paroles mais en actes et en vérité (1 Jn 3,18) à la manière du Christ qui aima les siens jusqu’au bout (Prière Eucharistique IV). Rien ne nous sert d’avoir la foi si elle ne s’exprime pas par nos œuvres : « (…) La foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est tout à fait morte (…) Montre-moi ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par les œuvres que je montrerai ma foi. » (Jc 2, 17-18).
Le temps du Carême est un moment propice pour nous de traduire en actes concrets et visibles ce que nous croyons de façon invisible. Saint Paul ne nous le rappelle-t-il pas ? « Quand j’aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si ne n’ai pas la charité, je ne suis rien. (…) La charité ne passe jamais. » (1 Co 13, 2-8). Nos différentes privations, l’ascèse personnelle et les efforts spirituels durant les quarante jours de carême nous aideront à mieux vivre l’aumône et le partage avec les pauvres. Ce qu’il faut, c’est l’écoute de la parole de Dieu (Cf. Mt 6, 1-18) pour que nous ne réduisions pas la charité à la solidarité ou à la simple aide humanitaire (Benoît XVI, Message de Carême 2013, n°3) mais qu’elle soit inspirée par une foi profondément enracinée en Dieu qui aime tout l’homme et tout homme.
La charité comme acte de l’individu envers le prochain est avant tout un acte ecclésial car elle construit le corps du Christ et nous unit davantage à Lui. Dans cette perspective, j’avais demandé l’année passée à tous les fils et filles de notre Eglise famille, de célébrer désormais durant le carême, des semaines du partage qui commenceraient le deuxième dimanche de carême pour s’achever le cinquième dimanche de Carême. L’exercice de la charité étant une mission à laquelle la communauté chrétienne ne saurait et ne devrait se soustraire et comme elle « a aussi besoin d’organisation comme présupposé pour un service communautaire ordonné » (Benoît XVI, Deus Caritas Est n° 20), j’ai confié à notre OCADES Caritas et à ses Équipes Paroissiales d’Animation (EPA) l’organisation de telles semaines qui entrent en droite ligne avec le vécu de notre Plan Stratégique de Pastorale. Cette année encore, j’invite toute la communauté chrétienne à s’engager dans les différentes activités de ces semaines pour qu’à travers nos paroles, nos actes et nos dons en nature et en espèce, le visage aimant du Christ soit manifesté à tous les pauvres et à toutes les personnes vulnérables qui attendent de notre charité, le geste qui les sauvera et les relèvera. A cet effet, je propose pour ces semaines du partage, le thème suivant : « Je suis Caritas. Par mes œuvres, je montrerai ma foi ». Afin de permettre à notre Église famille de prendre en charge ses pauvres, surtout au moment des urgences, j’ai approuvé la création par l’OCADES d’un « Fonds Diocésain de Solidarité » qui sera alimenté par la générosité des fidèles pour que nous puissions parer à toute éventualité. Pour ce faire, j’invite toutes les paroisses et communautés chrétiennes à réserver la quête du chemin de la croix de la quatrième semaine de carême (15 mars 2013) pour la verser à l’OCADES pour alimenter ce Fonds. « Dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25, 40). « La foi précède la charité, mais se révèle authentique seulement si elle est couronnée par celle-ci. » (Benoît XVI, Message de Carême 2013, n°4).
Fils et filles, chers amis,
En ce temps de Carême où nous nous préparons à célébrer la victoire du Christ sur le péché et la mort, je vous souhaite de grandir dans la foi et la charité soutenus par l’espérance qui ne trompe jamais. (Rm 5, 5). Que tout au long de cette année de la foi, nous gardions fidèlement allumée, la flamme de notre foi afin qu’elle nous éclaire et illumine notre monde. Saint et fructueux temps de Carême à tous et à toutes. De cœur, je vous bénis dans le Seigneur !

Donné à Ouahigouya, le 11 février 2013
En la fête de Notre Dame de Lourdes

+ Justin KIENTEGA,
Évêque de Ouahigouya


Message pour le mois de novembre consacré à la prière pour les défunts.

Bien chers fils et filles du diocèse de Ouahigouya,
Après la solennité de tous les saints, avec toute l’Eglise universelle, le 02 novembre, nous commémorons tous les fidèles défunts. Par ailleurs, dans notre Eglise particulière, ce mois de novembre est aussi retenu pour la célébration des funérailles chrétiennes. Tout en présentant toujours mes condoléances aux différentes familles frappées par la disparition d’un membre cher, je voudrais, en ce temps de souvenir, inviter l’ensemble du peuple chrétien à l’espérance en la résurrection des morts et à la prière incessante en faveur des frères décédés.

Qu’y a-t-il au-delà de la mort ? Ne reste-t-il vraiment rien de l’homme après sa mort ? Voilà des questions qui obsèdent beaucoup d’hommes et de femmes face à la mort de l’autre ou à la pensée de sa propre mort. Pour nous chrétiens, c’est seulement par la foi en la résurrection du Christ que l’homme trouve la réponse à la question de l’après-mort. Jésus de Nazareth est mort et il est ressuscité (Cf. Mc 16,6). Ce qui lui est arrivé est le gage et la garantie que l’homme n’est pas voué à disparaître comme un animal. Notre espérance est alors fondée sur la résurrection du Christ et sur sa parole : « Je suis la Résurrection et la Vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra » (Jn 11, 25). Tout ne finit donc pas avec la mort physique. Pour la foi chrétienne, il y a trois états possibles pour l’homme après sa mort : le Paradis, le Purgatoire et l’Enfer qui est la damnation éternelle. Il faut alors continuellement prier pour les défunts afin qu’ils puissent accéder à la vie bienheureuse de Dieu, le Paradis.

Si certains pensent que les prières pour les morts sont vaines et inutiles, nous croyons fermement avec l’Eglise que nos défunts ont fortement besoin de nos prières et que nos supplications en leur faveur peuvent leur ouvrir les portes de la vie éternelle. En effet, le Purgatoire est un processus de purification pour accéder à la vie de Dieu. Nos défunts ne peuvent pas compter sur leur propre intercession. Il revient donc aux vivants de solliciter la grâce de purification de Dieu que ceux-ci se disposeront à accueillir en toute humilité. Mais cela ne signifie pas que nos supplications sont absolument nécessaires pour que Dieu pardonne et accueille nos frères et sœurs défunts. Dieu accorde son pardon sans retard à qui accepte se présenter devant lui avec ses fragilités humaines. Mais l’homme est-il assez ouvert pour accueillir la miséricorde divine ? Nos prières visent à ce que nos défunts se laissent inonder par la grâce de Dieu, qu’ils l’accueillent afin qu’elle produise ses fruits de salut en eux. C’est dans ce sens que déjà dans l’Ancien Testament, Judas Maccabée fit faire un sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leurs péchés (Cf. 2M 12,46). C’est cette attitude aussi que veut signifier cet article de notre foi : « Je crois à la communion des Saints ». Nous prions pour eux et à leur tour, ils ne nous oublient pas ! Nous vivons un échange d’amour qui va au-delà de la mort.

Aux premiers temps, l’Eglise a honoré la mémoire des défunts et offert en particulier le sacrifice eucharistique en leur faveur, afin que, purifiés, ils puissent parvenir à la vision béatifique de Dieu (Cf. C.E.C 1032). Le premier geste qu’un chrétien peut et doit donc poser pour ses frères défunts est de prier pour eux surtout dans le saint sacrifice de la messe. Bon nombre de fidèles chrétiens prient pour leurs défunts en demandant des messes. En les félicitant pour cet acte de foi, d’espérance et de charité, j’encourage tous les fidèles chrétiens à ne jamais oublier leurs frères décédés et à régulièrement prier pour eux en demandant des messes en leur faveur. Les fidèles sont également invités à porter dans la prière tous les défunts inconnus ainsi que ceux qui sont tombés dans l’oubli. En plus des messes que nous demandons, nous pouvons aussi réaliser des œuvres de charité en faveur des défunts qui peuvent prendre plusieurs formes :
• Accomplir des neuvaines de prière
• Se laisser guider par l’esprit de foi, quand on donne de son temps ou de ses biens personnels, dans un esprit de miséricorde et d’intercession pour les morts ;
• S’abstenir spontanément de faire quelque chose de licite ou d’agréable par esprit de pénitence pour le salut des âmes.
Que par la miséricorde de Dieu, nos fidèles défunts reposent en paix ! Amen !

+ Justin KIENTEGA
Evêque de Ouahigouya



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Copyrit Septembre 2012 Diocèse de Ouahigouya - BURKINA FASO